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Cuisine · plat

Gimbap : à quels types ça convient

Cuisine coréenne

Un rouleau dans du papier alu, et les bouts coupés sont le morceau préféré de quelqu’un

Le gimbap, c’est du riz assaisonné à l’huile de sésame et au sel, étalé sur une feuille d’algue, garni de radis mariné, d’épinards, de carotte, de lanières d’omelette et de jambon ou de galette de poisson, puis roulé et coupé en rondelles d’une bouchée. Contrairement au maki japonais, assaisonné au vinaigre, c’est ici le sésame qui parfume, et on l’emballe d’ordinaire dans de l’aluminium pour le manger en route. Rouler des gimbaps dans la cuisine le matin d’une sortie scolaire, en grignotant les extrémités au fil de la découpe, est un souvenir que partagent énormément de Coréens. Il existe aussi des versions régionales, comme le Chungmu gimbap de Tongyeong : de simples rouleaux de riz servis avec du calmar épicé et un kimchi de radis.

Ceux qui l’adorent apprécient un repas qui se tient d’une main. Il marche en marchant, au bureau ou dans le train, et comme chaque ingrédient occupe sa place attitrée dans le rouleau, on sait quel goût aura chaque tranche. En le faisant soi-même, on apprend que l’épaisseur du riz, l’espacement des garnitures et la pression du roulage changent tout : il convient donc aussi à ceux qui aiment un geste appris à la main. C’est un plat pour qui répète tranquillement une combinaison familière plutôt que de courir après l’aventure.

Son caractère en tant que plat

Noté de 0 à 100 sur les huit critères qui décident s’il convient à une personne.

Meilleur à mesure que la tablée grandit35
Parfait en solo88
Une valeur sûre qui ne rate jamais78
Te surprend la première fois15
La technique et les produits font tout55
Ce qui fait envie après une longue journée65
Demande une réservation ou une vraie préparation30
Se mange volontiers en marchant75

Et toi, côté plat ?

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